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Ouest France mars 2016

 

Le Foyer d'animation renacois (Far) organise, samedi soir, un concert-bal pour fêter l'équinoxe de printemps. Contrairement aux fêtes d'équinoxe précédentes, celle-ci aura lieu au bourg, à la salle polyvalente. C'est Jérémie Mignotte qui est en tête d'affiche avec son concert pop folk solo « musique modale sur bourdons à pédale, et pas que », annonce-t-il.

Jérémie Mignotte est principalement flûtiste, mais propose depuis presque un an un concert qui mêle plusieurs instruments : la flûte en vedette, mais aussi la guitare acoustique et le cajon, orchestrés grâce à une pédale loop. « J'avais envie de jouer de ces instruments complémentaires que j'ai redécouverts il y a quelques années, explique-t-il. Le looper m'en donne la possibilité. »

Orchestre à lui tout seul « ou mono-quartet » se décrit-il, c'est aussi une nouveauté pour l'artiste de jouer seul en scène. « C'est un peu un challenge. C'est très différent. Cela me permet de jouer mes compositions, de faire mes propres choix. »

Le concert sera suivi d'un boeuf de printemps ouvert à tous.

Samedi 19 mars, à 20 h 30, à la salle polyvalente (à côté de la mairie). Buvette et restauration sucrée. Participation libre. Contact : le Far au 02 99 72 63 44 ou renacfar@gmail.com et l'artiste : jeremiemignotte.jimdo.com

 

Ouest France décembre 2013

 

La Gacilly recèle de talents nouveaux parfois ignorés du grand public. Jérémie Mignotte, flûtiste professionnel depuis 20 ans, a déposé ses valises ici il y a deux ans.
Originaire de Lyon, il commence à l'âge de 10 ans la clarinette, puis la guitare. En 1992, il étudie la flûte traversière et obtient un diplôme d'études musicales jazz à l'école nationale de musique de Villeurbanne. « Étudiant atypique, j'ai abordé le jazz et les musiques improvisées et je me suis ensuite orienté vers le traditionnel », précise le musicien.

Artiste complet, il joue de différents instruments et fait partie de nombreux groupes. Il a enregistré au total une trentaine d'albums. Il satisfait ainsi sa passion pour différents univers musicaux.

« Refrain de tristesse »
Depuis 4 ans, il se produit dans toute la France avec le groupe Goltraige, de la région Rhône-Alpes.
« Les chansons en anglais et gaéliques, réunies dans l'album The sorrouful strain of music,abordent des thèmes chers à l'histoire douloureuse de l'Irlande. Elles sont accompagnées d'airs traditionnels interprétés avec des instruments irlandais. Nous avons choisi des airs baroques et mélancoliques. Ainsi nous nous différencions d'autres groupes. Le nom de notre ensemble signifie refrain de tristesse dans la mythologie celtique », explique-t-il.

« Un tout autre registre »
Jérémie Mignotte est souvent par monts et vallées, soit en concert, soit en animation d'ateliers d'improvisation et de musique d'ensemble aussi bien à Paris qu'à Bruxelles. Il joue également dans des bals folk avec le groupe Djal, à Grenoble, puis avec sa compagne gacilienne, Maude Madec, dans la formation Les Doigts de Carmen.
Et ce n'est pas tout. Prolifique, l'artiste multiplie les collaborations. « En 2012, nous avons créé avec Nicolaz Cadoret, harpiste et professeur au conservatoire de Brest, le duo Météoros (nom grec signifiant ce qui vient d'en haut). Nous évoluons dans un tout autre registre : les musiques improvisées. Mon souhait est de rencontrer d'autres musiciens de jazz en Bretagne et pourquoi pas, faire venir le groupe Goltraige dans la région », conclut le musicien.

GOLTRAIGE dans Irish Music Magazine

(Octobre 2013)

 

GOLTRAIGE
Sorrowful Strains of Music
Chateau Couches ESB002
10 Tracks, 46 Minutes
www.myspace.com/goltraige
That’s an air of Celtic mythology around the Sorrowful Strains of Music released by the trio Goltraige who are based in France. Goltraí was one of the three strains of music played from the harp of the ‘Good God’ of the Gaelic Gods; Dadga who was a king in the fairy race known as Tuatha de Danann. Goltraí, being the sorrowful element in that it was meant to ‘make women cry’. The other strains were that of Geantraí, the joyful strain and Suantraí which was purported to lull people to sleep.
With Goltraí as its theme, the musical abilities of Evelyne Pourrat, Jérémie Mignotte and Jean Banwarth entwine the melancholy with the continental as they take on traditional songs such as Kilkelly and Dougie MacLean’s Caledonia that depict the loss of loved ones through emigration. The equally sombre versions of Army Dreamers and The Lass of Glenshee encapsulate the mood of despair again through differing versions of bereavement that are enhanced by the mournful aura of the instrumental.
Pouratt’s vocal showcases the emotion with a gentle poignancy whilst Mignotte’s flute provides a lilt of tender expressiveness that is echoed by the strings of Banwarth, especially in the delicate rendering of Eleanor Plunkett. This lifts slightly with some nicely paced reflective flute and string in the finale; The Funky man of the House.
Each track is essentially traditional yet is uniquely delivered with a European flavour that intrigues. The theme might be that of sorrow yet the outcome of the album is that of pleasure; a lovely listen.
Eileen McCabe

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MISCELLANIES

 

1er album solo 

 juin 2017